Mise en Oeuvre

Chantier bois:
Bucheronnage toujours en cours quand le temps le permet,
objectif : un stock de bois pour 3 ans. Pour faire un roulement d’une année sur l’autre entre l’abattage, le séchage et la consommation.

Chantier Jardin :
Constitution de buttes dans le potager à voir peut être dans la serre aussi
Réfection de la serre, la couverture plastique est fatiguée voir déchirée sur les façades

Chantier camping :

Finir de préparer le terrain (défrichage, aplanir,….)
Construction d’une cabane d’accueil et sanitaire en chantier participatif

Chantier corps de ferme :

Trier et ranger, déterminer des zones de travail (atelier divers)
Organiser la grange atelier menuiserie, remonter une barge pour le stockage du bois
Divers entretiens (poser des gouttières, réaménager les abords,…)

Chantier hébergement :
Réhabilitation de l’ancienne maison en hébergement et salle de réunion

Création d’une zone d’expérimentation BUL :

Construction de BUL (bâtiment ultra léger) à moindre coup (matériaux issus de la récupération, trouvés sur place,…)

Potentiel et possibilités

Potentiel :

  • Domaine de 32 hectares sur une colline.
  • D’un côté un ruisseau à saumon, de l’autre une rivière de 2ème catégorie avec ses îles : la Gartempe.
  • Terres de bocage en coteaux dont 20 hectares sont loués, 12 hectares dont 1hectare et demi de bois sont disponibles.
  • Maison principale comprenant 5 chambres, deux salles de bain, couchage pour 12 personnes. Grand fournil, cave, dépendances.
  • Corps de ferme comprenant une ancienne bergerie à rénover en habitation de 55 m².
  • Grange/Ateliers 121 m² (menuiserie, mécanique, constructions).
  • Grange 176 m², aménageable en hébergement de groupe, avec cuisine en annexe extérieure.
  • Garage, coupé en deux, un studio 20 m² aménagé en rez-de chaussée, un autre aménageable à l’étage.
  • Une étable 44 m² .

Possibilité de trois hameaux à construire :

  •  Un village toile (yourtes, tipis, roulottes) : sur parcelle aménagée de 50 ares, bord de chemin, le long du ruisseau, à côté d’une mare. Eau courante et électricité prête à être installées.
  •  Un village bois : dans le bois en surplomb de la Gartempe, au-dessus des îles de Montagrier. Village regroupant les techniques de construction en bois s’harmonisant intégralement dans la nature : « éco-logis, habitats semis enterrés, cabanes perchées, bâti néolithique…
  •  Un village pierre : Village construit en colombages sur ruines revitalisées, comprenant un moulin, une maison d’habitation avec ses dépendances, four à pain en ruine, corps de ferme, le tout à reconstruire (inscrit au cadastre). Possibilités d’abduction d’eau autonome par gravité ou par pompe à bélier dans tous les cas. Possibilités d’autonomie énergétique : production d’électricité par turbine et de carburant par mise en culture d’oléagineux. Bois de chauffage.

Possibilité de moyens :

Matériel : deux tracteurs (1 D22, 22CV, 1 Mahindra 40 CV, équipé d’un chargeur double effet avec godet, crocodile et transpalettes) remorques, girobroyeurs, presse basse densité, trois tronçonneuses, matériels agricoles et outils à main, matériel de construction, bétonnière, matériel de menuiserie, ébénisterie, électricité, plomberie, … Le tout la plus part du temps en plusieurs exemplaires.

Matériaux : Bois d’œuvre et de chauffage, matériaux de construction, argile,…

Potager Serre de 150 m², jardins, vergers en productions, petits fruits…

Objectifs

Nos motivations sont :

~ Économiques :

Mise en place d’ateliers artisanaux et de diverses activités économiques rendues possibles par l’accueil au sein d’une pépinière qui permette l’expérimentation en limitant la mise de fonds propres. Cette pépinière d’activités et de ressources prévoit de couvrir tous les secteurs d’activités: primaire, secondaire et tertiaire.

~ Sociales :

La vocation d’insertion du projet paraît être une évidence. Permettre à chacun d’atteindre son autonomie par le logement et l’activité tout à la fois. Construire ensemble un environnement où chacun ait sa place en symbiose avec les autres et avec la nature.

~ Culturelles :

L’émulation provoquée par la réunion des différences permet la multiplication des compétences pour une efficacité accrue, mais aussi une richesse attrayante au niveau de l’échange des cultures et de la création artistique.

P.A.R.A.D.I.S c’est quoi ?

 

Pépinières d’Activités et de Ressources Alternatives pour le Développement et l’Investissement Symbiotique.

Pour qui ?

Toutes les personnes désireuses de vivre autre chose… Pour construire un avenir possible. Des gens qui ne veulent plus ou qui ne peuvent plus trouver une place dans le système actuel et qui souhaitent en bâtir un autre

Pourquoi ?

Pour aménager des espaces basés sur la coopération, récupérer des terrains vacants ou en friche, des bâtiments vides ; ou en construire des nouveaux. Et préparer ensemble à la fois l’hébergement et l’activité.
Pour permettre aux personnes désireuses d’expérimenter un autre système de le faire sans risque financier.

Où ?

Partout ! De préférence en campagne, pour pouvoir assurer une certaine autonomie alimentaire. Mais c’est possible en ville.

Comment ?

En réunissant des gens désireux de porter un projet, découvrir un lieu où ce projet soit possible.
Mettre ces projets en réseaux, permettre de réunir des participations à un projet ou des interactions entre eux ou partie d’eux.
En créant un Fond d’Investissement Solidaire qui permettrait l’essaimage.

Quand ?

Tout de suite !

P.A.R.A.D.I.S c’est qui ?

Pierre Fosseprez est un écrivain et ancien agriculteur. Il a à coeur depuis de nombreuses années de participer à la création d’un monde nouveau emprunt d’Amour envers tout le vivant.

Le « Paradis », c’est d’abord une philosophie d’écolovie, ou une politique qui ne laisserait l’art de rendre possible ce qui est nécessaire, à personne d’autre qu’à soi-même.

La création d’un « Paradis » commence souvent par la création de jardins. Ces jardins permettent d’assurer une première autonomie alimentaire tout en affichant un acte politique et en nous ré appropriant nos racines à la Terre. Ces Jardins sont aussi, pour ceux qui y travaillent, une démarche de santé du corps et de l’esprit. De plus, ces jardins permettent la rencontre, apprendre à se connaître : le travail, quand il n’est plus une contrainte, est un outil privilégié de partage. Et, apprendre l’autre, c’est s’apprendre soi… Le « Paradis » permet de se prendre en main, plutôt que de s’en prendre aux autres.

Il met à disposition la ferme de planteloup, terrains et batis déjà en place, pour initier le projet P.A.R.A.D.I.S.